abattement


abattement

abattement [ abatmɑ̃ ] n. m.
XIIIe; de abattre
IAction d'abattre.
1Vx (Concret) abat, abattage.
2(1259) Diminution; spécialt Rabais sur une somme à payer. déduction. (1932) Dr. fisc. Fraction de la matière imposable exemptée de l'impôt. Abattement à la base. Un abattement de dix pour cent.
IIÉtat d'une personne abattue.
1Grande diminution des forces physiques. affaiblissement, épuisement, faiblesse, fatigue, lassitude, prostration , torpeur. « L'abattement amortit la douleur physique et morale » (B. Constant).
2Dépression morale, désespoir calme. accablement, affliction, découragement, dépression, désespoir, écœurement, effondrement, neurasthénie. Être dans un état d'abattement profond.
⊗ CONTR. Énergie, excitation. Exaltation, joie.

abattement nom masculin État de quelqu'un qui est abattu physiquement ou moralement ; épuisement, prostration, découragement : Une période d'abattement causé par la maladie. Déduction faite sur une somme à payer : Un abattement de 10 %. Action d'abattre une partie d'assise en pierre. Fraction de la matière imposable exemptée d'impôt qui permet de moduler la pression fiscale selon les catégories de contribuables. ● abattement (synonymes) nom masculin État de quelqu'un qui est abattu physiquement ou moralement ; épuisement...
Synonymes :
- anéantissement
- découragement
- dépression
Contraires :

abattement
n. m.
d1./d Affaiblissement des forces physiques ou morales. Il était plongé dans un profond abattement. Syn. accablement. Ant. alacrité, vigueur.
d2./d FISC Partie des revenus imposables exonérée d'impôt.

⇒ABATTEMENT, subst. masc.
I.— Action d'abattre; résultat de l'action d'abattre.
A.— Sens propre
1. Vx, pour abattage. [Le compl. est un inanimé, un arbre, une construction ...] Action de faire tomber :
1. Il allait hériter des forêts séculaires
Et des déboisements laissés sur le chemin.
Il allait hériter des chênes centenaires
Et des abattements et du peuple romain.
Ch. PÉGUY, Ève, Les Tapisseries, 1913, p. 853.
Rem. Il s'agit d'un retour au sens propre du verbe corresp. (cf. abattre, sém. I A 1 a), procédé utilisé fréquemment par Ch. Péguy, et qui permet d'autre part d'obtenir une rime interne.
2. Très rare. [Le compl. est une pers.; il s'agit d'un retour au sens propre du verbe corresp. (cf. abattre, sém. I A 1 b)] :
2. Quand Eve engendra Caïn, elle avait dit : j'acquiers, ou je possède, ou j'envahis; et le nom de Caïn avait exprimé une force qui se manifeste, mais aveuglément et en détruisant tout ce qui s'oppose ou se présente à elle. Le nom du second fils avait été déterminé par celui du premier. La lutte fratricide a retenti au cœur de la mère, et l'a instruite. Aussi, cette fois, en enfantant son dernier né, elle tire le nom qu'elle lui donne de cette lutte même où un de ses fils a tué l'autre : « par l'abattement d'Abel, lorsque Caïn l'accabla, Dieu, dit-elle, a fondé (en hébreu, Shath) en moi une nouvelle postérité. » Ainsi, de la lutte de la sensation et du sentiment résulte la connaissance.
P. LEROUX, De l'Humanité, t. 2, 1840, p. 580.
B.— Emplois techn.
1. DR. Retranchement, réduction (d'une somme d'argent).
a) DR. FISCAL. Cf. l'expr. abattement à la base, pour désigner la fraction de la matière imposable exemptée de l'impôt :
3. Le budget de 1946 se trouvait en discussion. Pour le bon ordre, le gouvernement tenait à ce que le vote final eût lieu le 1er janvier. Mais, ce jour-là, tandis que les débats semblaient toucher à leur terme, les socialistes demandèrent, tout à coup, un abattement de 20 pour cent sur les crédits prévus pour la défense nationale.
Ch. DE GAULLE, Mémoires de guerre, Le Salut, 1959, p. 279.
b) LÉGISL. SOC. Abattement de zone :
4. [Les zones de salaires étant] des groupes de localités dans lesquelles un même abattement est effectué sur le salaire minimum interprofessionnel garanti applicable dans la région parisienne, afin de déterminer le salaire minimum interprofessionnel garanti local.
Lar. encyclop. s.v. zone.
ANC. JURISPR. Prise de possession d'un héritage sur lequel on avait un titre apparent de propriété, lorsqu'on s'y introduisait sans violence, aussitôt après la mort du possesseur, et avant que son héritier l'eût occupé. (Ac. Compl. 1842).
2. CHASSE. Action de découpler des chiens courants. (REMIG. 1963. s.v. descoupler :,,enlever la couple aux chiens courants qu'elle attache deux à deux, ordinairement pour les faire chasser.``)
II.— Diminution des forces physiques ou morales.
A.— Emploi au sing. MÉD. et usage gén. :
5. J'ai été constamment dans un état maladif. Accès de fièvre catarrhale, sueurs, toux, insomnie, abattement et défaut d'excitabilité sensitive; idées lentes, conception difficile ...
MAINE DE BIRAN, Journal, 1817, p. 17.
6. Le désespoir a des degrés remontants. De l'accablement on monte à l'abattement, de l'abattement à l'affliction, de l'affliction à la mélancolie.
V. HUGO, Les Travailleurs de la mer, 1866, p. 400.
7. J'eus aussi, à ce moment, quelques misères de santé. Rien de précis, de l'abattement si vous voulez, une sorte de difficulté à retrouver ma bonne humeur.
A. CAMUS, La Chute, 1956, p. 1495.
B.— Emploi au plur. :
8. Ainsi se passa pour moi cet été de solitude et de sécheresse d'âme. La compression de ma vie morale dans cette aridité et dans cet isolement, l'intensité de ma pensée creusant sans cesse en moi le vide de mon existence, les palpitations de mon cœur, brûlant sans aliment réel et se révoltant contre les dures privations d'air, de lumière et d'amour dont j'étais altéré, finirent par me mutiler, par me consumer jusque dans mon corps et par me donner des langueurs, des spasmes, des abattements, des dégoûts de vivre, des envies de mourir que je pris pour des maladies du corps et qui n'étaient que la maladie de mon âme.
A. DE LAMARTINE, Les Confidences, Graziella, 1849, p. 373.
9. Il faudrait qu'il eût à gagner votre pain, pauvre petite femme.
— Il ne le gagnerait pas. Il nous laisserait tous mourir de faim, car je connais son peu d'énergie et elle décroît. Elle sera bientôt réduite à rien. Ses abattements sont de plus en plus fréquents et prolongés, et il remonte de moins en moins haut.
J. RENARD, Journal, 1896, p. 321
Rem. 1. Abattement au plur., n'est plus usité dans ce sens au XXe s. 2. Abattement est fréquemment accompagné d'une série de paradigmes, pour préciser la compréhension du mot. On trouve ainsi : faiblesse, affaiblissement, fatigue, lassitude, langueur, épuisement, apathie, prostration, fébrilité, malaise, souffrances, etc. lorsqu'il s'agit d'une diminution des forces phys.; tristesse, mélancolie, découragement, amertume, accablement, affliction, nostalgie, dégoût, désespoir, spleen, etc. pour les forces mor.
Prononc. :[]. Enq. ://.
ÉTYMOLOGIE
I.— Sens propre. — 1. 1180 « action de tuer (dans un combat), massacre » (Horn et Rimehild, éd. Michel, 4744 ds GDF. Compl. : Dunc veist ki la fust tant grant abatement Dunt pus nuls ne leva ne ne vit sun parent); 2. XIIIe s. « action de démolir (maisons) » (Arch. mun. Senlis, Cart. enchaîn., fol. 33 r°, ibid. :l'abastement des mesons).
II.— Emploi fig. — 1. av. 1250 « action d'affaiblir, de diminuer (vertu, sentiment) » (Délivr. du peuple d'Israël, ms Mans, fol. 10 v°, ibid. : abatemenz de corage); 2. 1259 « diminution, rabais (sur un prix) » terme jur. (Compte pour le Poitou, Bibl. nat., 9016, fol. 15b ds GDF. : Habet dominus comes [pictavensis] terciam partem d'abatement in pretio dictorum piscium); 3. 1437, 18 avril « suppression (d'une institution jur.) » terme jur. (Ord., XIII, 230 ds GDF. Compl. : abattement des aides).
Dér. du thème verbal de abattre étymol. 1 et 2, sens propre et fig.; suff. -ment1.
HIST. — De abattre, abattement a surtout conservé le sens fig. dont la perman. depuis les orig. jusqu'à nos jours est remarquable (cf. inf. II A). Très vite (XVIIe s.) le sens propre est sorti de l'usage (cf. FUR. 1690 : ,,il n'est guère en usage au propre`` et Ac. 1740 qui ne le mentionne plus qu'au fig.). D'autre part, n'ont subsisté à partir du verbe que 3 emplois techn. dans lesquels l'idée dominante est celle de diminution ou de suppression (cf. inf. II B).
I.— Disparitions av. 1789. — A.— Sens propre. — 1. « Action de tuer », 1re attest. 1180 (cf. étymol. I). Aucune trace jusqu'à RICH. 1680 qui précise que abatis lui aurait été préféré en ce sens. Ac. 1694 le donne également comme peu usité. On le retrouve cependant en 1840 (cf. ex. 2) mais il semble qu'il s'agisse d'un emploi styl. 2. « Action de démolir », 1re attest. XIIIe s. (cf. étymol. I), subsiste jusqu'au XVIIe s. XIVe s. : Demolicions et abatemens de plusieurs forteresses. Ord., [1388], VII, 778, (Gdf.). XVe s. : L'abattement de leurs dictes maisons et esdifices. Ord., [1465], XVI, 419, (Gdf.). XVIIe s. : Abbatement, se prend pour l'action d'abbattre, ou pour la chose abbattue. NICOT 1606. — Rem. Cet emploi est ensuite considéré comme vieux (cf. sup.). B.— Emplois techn. (terme jur.). — 1. « Suppression » (d'une institution); 1 attest. isolée 1437 (cf. étymol. II 3). 2. En dr. féodal, « prise de possession » (cf. abattre), 1 attest. au XVe s. : Le puisné fils entra per abatement en la terre. LITTLETON, Instit., [1475], 396, Houard, (Gdf.). — Rem. Cet emploi disparaît ensuite de tous les dict. pour n'être attesté au XIXe s. que ds Ac. Compl. 1842 et ds Lar. 19e qui le qualifient d'anc.
II.— Hist. des emplois attestés apr. 1789. — Ce sont tous des emplois fig. A.— Sém. II, ex. 4-8. — Remarquable stab. au cours des siècles. 1re attest. 1250 (cf. étymol. II 1). XVIe s. : Syncope est un soudain et fort abbattement de la vertu, qui a accoustumé suivre les evacuations desmesurees et les douleurs. JOUBERT, Gr. chir., [av. 1583], p. 236, (Gdf.). XVIIe s. : Cet homme est dans un grand abatement d'esprit depuis le renversement de sa fortune. FUR. 1690. XVIIIe s. : Ce malade est bien mal, je le trouve dans un grand abattement. Ac. 1762. B.— Sém. I B emplois techn. 1. Terme jur. a) « Diminution, rabais » (sur un prix); 1re attest. 1259 (cf. étymol. II 2). XIVe s. : En deduction et abatement des autres dis mil lib. Arch., [1307], JJ 44, f° 67a, (Gdf.). XVe s. : Substraction est certain abatement de ung nombre de l'autre. LORTIE, Arithm., f° 66, (DG). — Rem. Par la suite, aucune mention de cet emploi qui reparaît au XXe s. (cf. inf.). b) Terme de dr. fiscal (cf. I B a); cet emploi semble être la résurgence de l'emploi précédent. 1re attest. ds Ac. 1932 : En matière fiscale, il désigne la Déduction à opérer par l'administration, en raison des charges de famille supportées par le contribuable, sur le chiffre des déclarations des revenus nets qui servent de base au calcul de l'impôt général sur le revenu et des divers impôts cédulaires. 2. Terme de blason, 1re attest. ds Trév. 1752 : On appelle en Angleterre abattement, ou abattement d'honneur, une marque accidentelle ajoûtée à l'Ecu, pour faire connaître une diminution de dignité, à raison de quelque qualité deshonorable, ou de quelque tache dans celui qui la porte. Cela se fait, ou en ajoûtant quelque marque de diminution, ou en renversant tout l'Ecu (HARRIS). XIXe et XXe s., cet emploi n'est signalé que par Ac. Compl. 1842 et BESCH. 1845, avec une déf. presque analogue; n'est repris par aucun dict. contemp. 3. Terme de chasse, « action de découpler les chiens »; 1re attest. fin XIVe s. : Ce doivent tous bons veneurs faire Et puis bien poursuir l'afaire De la chasse, pour plainnement Veoir de chiens abatement. HARDOUIN DE FONTAINE-GUÉRIN, Trésor de vénerie, [1394], ms., f° 13, (Lacurne, Gdf.). N'apparaît plus dans les dict. postérieurs jusqu'à BESCH. 1845 et n'est jamais signalé par Ac.
STAT. — Fréq. abs. litt. :488. Fréq. rel. litt. :XIXe s. : a) 1 310, b) 952; XXe s. : a) 325, b) 251.
BBG. — BARB.-CARD. 1963. — GARNIER-DEL. 1961. — LITTRÉ-ROBIN 1865. — NYSTEN 1814-20. — PRIVAT-FOC. 1870. — ROMEUF t. 1. 1956.

abattement [abatmɑ̃] n. m.
ÉTYM. 1180, « action de tuer »; « action d'affaiblir », av. 1250; de abattre.
———
I Action d'abattre.
1 Vx (concret). Abat, abattage.
2 (1259). Fig. Retranchement. Spécialt. Diminution effectuée sur une somme déjà fixée. Déduction.(1932). Dr. fisc. Fraction de la matière imposable exemptée de l'impôt. || Abattement à la base.Abattement de zone : réduction qui concerne le salaire minimum garanti ou le montant des prestations familiales, applicable dans une région.
———
II État d'une personne abattue.
1 Grande diminution des forces physiques. Adynamie; affaiblissement, épuisement, faiblesse, fatigue, langueur (littér.), lassitude, léthargie, mollesse, prostration, torpeur; collapsus, coma.REM. La plupart du temps, les emplois de abattement dans ce sens impliquent le sens 2. (→ ci-dessous cit. 1 et 4).
2 Dépression morale, désespoir calme. Accablement, affliction, anéantissement, atterrement, consternation, découragement, démoralisation, dépression, désespoir, écœurement, effondrement, mélancolie, neurasthénie, stupeur; (fam.) aplatissement. || Tomber dans l'abattement, dans un abattement profond. || Un état d'abattement.
1 L'abattement amortit la douleur physique et morale.
B. Constant, Journal intime, p. 360.
2 Le désespoir a des degrés remontants. De l'accablement on monte à l'abattement, de l'abattement à l'affliction, de l'affliction à la mélancolie.
Hugo, les Travailleurs de la mer, III, I, I.
3 Un abattement, fait d'ennui sans cause et de force en excès, entravait en lui toute velléité d'action, obscurcissait toute pensée.
Martin du Gard, les Thibault, t. II, p. 190.
4 Ce qui l'effrayait le plus, c'était l'abattement d'Emma; car elle ne parlait pas, n'entendait rien et même semblait ne point souffrir, — comme si son corps et son âme se fussent ensemble reposés de toutes leurs agitations.
Flaubert, Mme Bovary, II, XIII.
5 Réveillé au bruit de la chute de la Bastille comme au bruit avant-coureur de la chute du trône, Versailles avait passé de la jactance à l'abattement.
Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, V, p. 214.
6 Gringoire, le premier mouvement d'abattement passé, avait repris contenance. Il s'était roidi contre l'adversité.
Hugo, Notre-Dame de Paris, I, 5.
7 Il est des jours d'ennui, d'abattement extrême,
Où l'homme le plus ferme est à charge à lui-même.
Ducis, in Littré.
8 C'était d'abord l'abattement, le dégoût de la vie, la mélancolie noire. « Le monde, disait un écrivain du temps (XIe s.), n'est plus qu'un abîme de méchanceté et d'impudicité ».
Taine, Philosophie de l'art, I, II, VI.
(Un, des abattements). État, situation où l'on est abattu (sens 1. ou 2.). → ci-dessus cit. 3. || Des abattements fréquents, prolongés.
CONTR. Énergie, excitation. — Exaltation, joie.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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